J'ai pas eu besoin, d'enlever la mer de la Côte d'Azur
Je m'assiérai plutôt au bord, en l'admirant c'est sûr
J'envie à l'être, d'avoir avec lui, ce qu'il a de plus cher.
Sans chercher à lui prendre, car je sais ce que ça vaut.
L'absence est à l'amour, ce qu'est au feu le vent attiseur
Éteins le petit, allume le grand, j'ai un gros manques
J'ai cherché à comprendre, on m'a dit c'est ça la vie.
Envie de toi, envie d'émois, parfois je me sens trahi.
Je suis cet arbre sans feuille, ce stylo sans encre,
C'est la sécheresse en moi-même, en saison de pluie,
Je ne peux rien cultiver d'autre, si ce n'est la tristesse.
Est-ce une manière de me dire,
Que je n'ai pas droit à tout?
C'est le coeur qui parle, la main qui tremble,
Sur des feuilles mortes.
La vie me fait rire, me fait pleurer, me fait même pleurer de rire,
C'est juste un rêve, dont la mort nous réveille.
Mon coeur était vierge, avait peur de saigner,
Mais le malheur a forcé et a percé.
Je suis en manque d'amour, je deviens fou, je n'ai pas d'asile
Mais j'avance quand même, mon asile le plus pur, sera dans le coeur d'une femme.
Chaque pas que je fais dans la vie est juste un pas de plus,
J'ai songé au chemin le plus court, mais est-ce vraiment un raccourci?
La vie me va mal, la mort m'ira peut-être mieux...
Je suis jeune à leurs yeux,
Mais je commence à me faire vieux, dans ma tête.
Toute ma vie, bordel, c'est le doute,
Ce que je goûte, m'embête,
Me dégoûte. J'arrête tout, je mets pause ou eject.
Mais je serais
Peut-être mieux, mort que vivant.
J'ai le mal de vivre, pas mal
Que je t'enivre, avec mes mots.
Ma vie est un livre, avec un tas de poussière dessus.
J'écris, mon bide est noué j'ai peur,
J'avoue, c'est hors de mes principes,
Mais là c'est plus fort que moi.
Où est le Diable plus je grandis plus Dieu est petit
Un jour peut-être, je rejoindrai le paradis, dans un train d'enfer.